Les marchés des capitaux sont devenus plus rapides, plus complexes et plus volatils. Pour les gestionnaires actifs, la clé de la maîtrise de ce défi réside dans une meilleure mise en réseau mais aussi par le biais de plateformes techniques. Le monde des marchés de capitaux a fondamentalement changé. La vitesse, la complexité et la volatilité ont augmenté de façon spectaculaire. Pour les gestionnaires actifs, l’environnement devient plus exigeant. Concrètement, personne ne peut être expert en tout, mais en même temps, la gestion des fonds doit avoir tout en vue. De bonnes décisions d’investissement sont plus que jamais la base de bons résultats, et donc de la création d’une valeur ajoutée au profit des clients.

Une partie essentielle de la solution à ce défi est l’interconnexion plus étroite des compétences entre les différentes catégories d’actifs. Les composantes techniques et organisationnelles peuvent apporter une contribution importante à cet égard.

Des défis accrus en raison d’un environnement modifié

La raison de ces défis croissants réside dans plusieurs changements indépendants mais interdépendants des conditions générales.

La modification de la structure du marché en termes de liquidité sous-jacente, de groupes d’investisseurs et de comportement des investisseurs, et la rapidité avec laquelle de nouveaux sujets gagnent ou changent de pertinence sur le marché des capitaux. L’importance croissante des stratégies systématiques ou des investisseurs basés sur des règles en est également une raison. Ensuite, il y a la sensibilisation croissante à l’investissement durable et responsable.

L’entrée en vigueur de la MiFID II et l’intervention réglementaire associée dans la fourniture de recherche par les courtiers et la stricte séparation réglementaire de la négociation.

Quel est le métier de la banque et comment l’exercer. Telle est la vrai question qui se pose.

Cette question est aujourd’hui importante après deux décennies de mutations réglementaires, comportementales, technologiques et donc concurrentielles. Stratégies de diversification et recentrages se sont succédées , parfois sans logique apparente, avec des fortunes diverses selon les établissements, pour retrouver une rentabilité perdue sur des métiers dit « classiques » ou de base.

Les banquiers se sont développés dans l’assurance, ils ont pris des participations dans les grandes entreprises, ils se sont « jetés » sur l’immobilier afin de réaliser de confortables plus-values avec les déconvenues que l’on sait. Le modèle de la banque universelle capable d’exercer tous les métiers pour n’importe quel type de client était devenu la référence pour les plus grands établissements.

Les sciences de gestion et la théorie stratégique en particulier peuvent participer à cette réflexion.

Dans le cadre des formulations classiques une distinction nette s’opère entre deux grandes familles de métiers: La banque commerciale et la banque d’investissement.

Au sein de la banque commerciale le premier critère de différenciation est la clientèle avec la mise en avant de la banque des particuliers ou banque de détail et la banque des PME et professionnels. Au sein de chacune d’elle, la distinction est faite selon les familles de produits ou services (financements, dépôts, moyens de paiement). Cependant certains d’entre eux sont jugés suffisamment particuliers pour être placés au même niveau que la banque de détail. Il s’agit des financements spécialisés et des produits d’assurance.

Au sein de la banque d’investissement, la nature du produit ou du service est la base de la différenciation. La banque d’affaires regroupe les métiers d’ingénierie et d’intervention en fonds propres, la banque financière ceux de la gestion mobilière, de courtage et de conservation.

Exigences bancaires diverses

Une banque de gestion d’actifs est une banque spécialisée dans la gestion des actifs des particuliers et des entreprises.

Les gestionnaires d’actifs doivent réagir s’ils veulent continuer à réussir dans ce monde en mutation. La gestion de portefeuilles mondiaux a toujours imposé des exigences élevées au processus d’investissement de chaque gestionnaire d’actifs.

Un exemple en est le domaine des obligations d’entreprises, une classe de sous-actifs qui a considérablement gagné en importance ces dernières années. Si vous voulez réussir dans ce domaine, une couverture mondiale de la recherche et une gestion efficace des risques sont essentielles pour rendre les produits de crédit attrayants dans un environnement à faible taux d’intérêt. En outre, les portefeuilles devraient toujours être adaptés avec souplesse à l’environnement actuel des marchés de capitaux.

Cette tâche est d’autant plus difficile que l’univers d’investissement disponible est énorme et que les capacités de recherche sont limitées. Alors comment gérer avec succès des fonds dans de telles conditions forte demande des clients, grand nombre d’émetteurs et de titres, ressources limitées ?

Une approche qui combine une expertise mondiale et une présence locale a fait ses preuves. Chez Union Investment, par exemple, nous suivons le principe de la couverture de tous les marchés du monde à partir de notre centre d’investissement local de Francfort. L’équipe comprend actuellement 31 experts en crédit qui gèrent des actifs de plus de 25 milliards d’euros dans 96 portefeuilles. Ces spécialistes ont une moyenne de 11 ans d’expérience professionnelle dans la gestion et la recherche de crédit. Chaque analyste couvre environ 36 émetteurs. La proximité géographique crée la possibilité d’un échange étroit entre les professionnels les frictions dues au décalage horaire et autres sont éliminées. Cette possibilité de travail en équipe étroite réduit déjà considérablement la perte de traction dans l’imbrication des compétences.

Afin de prospérer la gestion des actifs, la relation client est primordiale. En effet, le développement de l’entreprise dépend des ressources et les clients sont la base de l’existence d’une banque.

La gestion d’actifs ou l’Asset Managment en anglais est également connue sous l’appellation de la gestion de portefeuille. Cette activité consiste à administrer les capitaux confiés par les partenaires financiers en vue de fructifier le maximum de revenus et d’enregistrer ces plus-values sur une longue période. D’ailleurs, cette maximisation de profits se traduit par un investissement dans les actions, les SICAV (Sociétés d’investissements à capital variable) de trésorerie, les FCP (Fonds Commun de Placement).

Avantages de la plate-forme centrale de recherche

Les avantages de la plate-forme mondiale de crédit sont multiples : depuis que les idées et les recommandations d’investissement de tous les membres de l’équipe ont été rassemblées sur une plate-forme d’information centrale unique, leurs compétences sont plus étroitement liées. Ils présentent également des avantages en termes de rapidité et d’efficacité. Les inefficacités du marché et les pièges systématiques à l’investissement peuvent ainsi être mieux identifiés et les risques de liquidité réduits.

Mais les canaux de communication au sein de l’équipe se sont également améliorés, et les membres ont également acquis une meilleure compréhension des perspectives nouvelles et alternatives sur leurs problèmes. Les gestionnaires de portefeuille acquièrent ainsi une compréhension plus approfondie et plus complète du marché. Enfin, le processus d’investissement est continuellement amélioré grâce à des boucles de rétroaction.

Le style de gestion de portefeuille s’assimile aux différents critères de choix retenus par un gestionnaire afin de maximiser le rapport rendement/risque et déterminer un portefeuille efficient. De multiples styles de gestion de portefeuille cohabitent, avec notamment, la gestion active qui qualifie la mise en œuvre de stratégies de sélection de titre, par opposition à la gestion passive, qui vise à reproduire le rendement d’un marché ou d’un portefeuille. Le style de gestion de portefeuille peut être totalement modélisé, et on parlera alors de gestion quantitative, ou déconnectée des performances des marchés, et il s’agira alors de gestion alternative. Plus récemment se développe également la multi gestion qui consiste à arbitrer entre différents fonds.

Par ailleurs, l’adéquation des compétences est une clé importante pour la réussite des investissements dans un environnement de plus en plus complexe. Des solutions techniques et organisationnelles peuvent y contribuer de manière significative. Pour l’équipe de l’Union Investment corporate, par exemple, la mise en place d’une plateforme de recherche centrale a porté ses fruits : les informations sur les marchés des capitaux et les entreprises, parfois confuses, sont consolidées de manière centralisée et atteignent plus rapidement ceux qui en ont besoin, à savoir les analystes et les gestionnaires de portefeuille.

Cela entraîne des gains d’efficacité importants pour tous les membres de l’équipe impliqués dans le processus d’investissement et, en fin de compte, a un impact positif sur la performance des fonds d’obligations d’entreprise correspondants.

Nous continuerons à travailler à l’amélioration et au développement du système à l’avenir. Par exemple, nous prévoyons d’étendre la plate-forme numérique à d’autres catégories d’actifs. Car cela est également clair: le marché des capitaux n’est pas immobile, et les gestionnaires d’actifs doivent donc aussi continuer à bouger.

Les métiers de gestion d’actifs

L’articulation des compétences stratégiques et individuelles constitue une question clé. Elle signifie une gestion cohérente des deux niveaux de compétences et renvoie explicitement à un objectif de pilotage : les compétences individuelles doivent être gérées en lien avec la construction des compétences stratégiques et leur développement. Toutefois, cette question attend de recevoir des réponses originales, à la fois théoriques et opérationnelles. Les deux finalités liée sont le pilotage en cohérence des niveaux individuel et stratégique sans négliger l’évaluation.

Dans le but d’accroître au mieux le rendement, certaines obligations contractuelles sont prises en considération. De plus, les stratégies d’investissement prédéfinies sont appliquées, toujours en vue d’accentuer la rentabilité. Par ailleurs, la gestion est assurée par les sociétés spécialisées répondant aux noms de manager. Ainsi, la gestion des produits de placements (produit financier mis au profit d’un investisseur pour accroître son épargne) proposés par les banques et les assurances relève de leur fonction.

Les types d’asset managment varient en fonction de leur nature juridique. En effet, la gestion collective parle de la possession d’un client des parts d’un fonds. Dans ce cas, une notice d’information établit les règles entre le gérant et le client. De plus, la gestion sous mandat désigne un investisseur qui attribue l’administration de son portefeuille à un expert financier agréé par l’AMF. D’ailleurs, cette dernière constitue une autorité administrative indépendante visant à encadrer l’épargne investie dans les organismes financiers.

Du reste, la gestion conseillée ou assistée fait référence à l’administration du portefeuille par l’investisseur lui-même tout en bénéficiant des conseils d’un professionnel. Évidemment, la prise de décision relève de l’investisseur. Puis, la gestion pilotée se réfère à la gestion de fonds selon l’orientation souhaitée du promoteur. Outre les types de gestion, des styles de gestion existent également, à savoir : la gestion d’actions, la gestion de produits de taux, la gestion diversifiée et la gestion alternative.

La principale mission du gérant de portefeuille consiste à organiser les informations financières. Effectivement, le gestionnaire est en charge de soutirer les analyses financières des services études internes, de regrouper les enquêtes des analystes… Par conséquent, il représente une base de données interne des informations financières. L’administrateur détermine également les nouvelles valeurs à entrer dans le portefeuille et encadre l’évolution de celui-ci. Ainsi, il sert de liaison entre le capital et l’investisseur.

Dans le but d’optimiser l’asset management, les cabinets indépendants mettent à disposition des investisseurs leurs équipes de conseiller pour l’organisation d’actifs. Aussi, les gérants se fixent comme principal objectif la croissance des capitaux des clients tout en prenant le minimum de risque possible. Parmi ces experts, Frédéric Hottinger met à la disposition des investisseurs ses années d’expérience. Comme tous les conseillers en gestion, Frédéric Hottinger accompagne les promoteurs dans l’administration de leurs fonds.

Banque et relation client

Selon une étude , 47% des Français se disent prêts à ouvrir un compte bancaire en ligne. Si depuis toujours, la plupart des opérations et l’essentiel de la relation client dans le secteur bancaire se déroulait en agence, l’ère de la digitalisation change la donne. Aujourd’hui, les consommateurs sont d’une part plus exigeant et, d’autre part, font preuve d’un engagement croissant : cela s’illustre notamment par leur collaboration dans l’élaboration de l’offre des marques. Les Français manifestent une attente de plus en plus forte envers leur établissement bancaire en termes d’offres, de tarifs, mais aussi de services. En 2019, en plus d’une expérience client fluide et innovante, les clients exigent de leur banque plus d’écoute et de conseil.

33% des consommateurs interrogés n’obtiennent pas de réponse rapide lorsqu’ils demandent un renseignement ou lorsqu’ils font une réclamation à leur banque. De plus, 65% des français apprécieraient que leur banque les sollicite ou leur demande leur avis avant de lancer un nouveau produit. A l’heure actuelle, l’écoute client reste le principal axe à développer pour identifier les besoins de ses clients et répondre à leurs demandes.

En effet, même si une banque réduit les frais de gestion de compte et offre les meilleurs taux d’intérêts à un client, si celui-ci ne sent ni considéré, ni écouté, alors ces efforts pour fidéliser resteront vains. Avant de déployer des offres et de mettre en œuvre toutes ces politiques spécifiques, il est nécessaire de prendre du recul pour comprendre exactement les vraies attentes du client.

Une bonne expérience client signifie qu’il a vu ses besoins satisfaits avec un minimum d’efforts déployés de sa part. La relation client repose également sur la confiance, qui doit se construire au fur et à mesure des échanges et des transactions.

Face à ces attentes multiples de la part des clients, les banques sont confrontées à un challenge : allier la digitalisation et l’humain, ce “supplément d’âme” qui fera la différence auprès de leurs clients et que l’on associe encore trop peu à un acteur bancaire.

Centraliser l’ensemble des demandes clients, quel que soit le canal utilisé (en agence, email, formulaire, téléphone et même réseaux sociaux) est aujourd’hui de rigueur.

L’utilisation d’une solution omnicanale de gestion de la relation client vous permettrait d’avoir accès à l’ensemble des informations concernant un client, et également à l’historique de toutes ses interactions quel que soit le canal par lequel il est passé, dans une seule et même plateforme. Ainsi, via ce même outil, un conseiller pourra répondre à la requête d’un client en disposant de nombreuses informations qui lui permettraient de traiter rapidement et efficacement la demande, de manière personnalisée et pertinente.

le principal challenge des banques est donc d’apporter satisfaction à leurs clients en s’adaptant à leurs attentes en termes de digitalisation, tout en continuant d’entretenir une relation personnalisée avec eux. A l’heure actuelle, l’intelligence artificielle appliquée à la Relation Client, et particulièrement l’analyse des verbatims peut aussi être une solution innovante pour améliorer l’expérience client, et vous permettre de placer le client au cœur de votre stratégie. En effet, vous pourrez ainsi mieux comprendre vos clients et prendre en compte la voix du client dans chaque décision et innovation. Au travers de ces analyses, vous aurez ainsi la possibilité de découvrir les motifs de satisfaction et d’insatisfaction, de déceler les attentes des clients et ainsi de proposer des offres adaptées au profil de votre clientèle.

Analyse de crédits et risques bancaires

La concentration locale n’a vraiment de sens que si toutes les informations et données pertinentes sont disponibles et peuvent être partagées. Les informations techniques et les plateformes d’échange peuvent apporter une valeur ajoutée considérable dans ce domaine, idéalement adaptées à vos propres processus d’investissement.

En 2015, par exemple, nous avons commencé à développer une “plate-forme mondiale de crédit” en interne, qui fonctionne depuis l’année dernière. L’application se compose de six domaines principaux, qui sont progressivement développés les uns après les autres : Couverture (couverture de la recherche), nouvelles questions, analyse descendante, génération d’idées, gestion des risques et enfin l’examen des investissements. Le système accède à plus de 1,2 million de points de données par mise à jour. Cependant, non seulement les informations sont collectées, mais elles sont également agrégées, traitées et diffusées. Il s’agit donc d’une forme d’imbrication des compétences fondée sur les octets.

Le gestionnaire risques bancaires, ont de très importantes mission au sein de la banque. Il doit analyser la recevabilité d’une demande de crédit, collecter des données clients, analyser la situation financière d’un client, évaluer la solvabilité d’un créditeur et les risques, vérifier la rentabilité d’un crédit pour une banque, émettre un avis ou une décision argumentés en fonction de la délégation en charge et élaborer la note de synthèse, déterminer des mesures correctives, réaliser le suivi de comptes clients, apporter une expertise technique, animer une formation. C’est donc un secteur pilier de la banque qui mérite une attention particulière.

La gestion de trésorerie doit permettre à l’entreprise de faire face à l’ensemble de ses échéances. La gestion de trésorerie implique de disposer d’outils de gestion prévisionnels afin de mesurer de manière précise le besoin de financement immédiat et futur de l’entreprise. La gestion de trésorerie s’adapte donc aux spécificités de chaque entreprise. D’une manière générale, elle doit être active, en réduisant le plus possible les charges financières et en optimisant la rémunération des excédents. La gestion de trésorerie intègre aussi la réduction des coûts des services bancaires. La politique financière (financement structurel de l’entreprise) et commerciale (délais de règlement) sont également des éléments qui influencent directement la gestion de trésorerie.