Le rapport des Français à l’argent évolue. Les discussions au sein des familles deviennent plus fréquentes, la préparation de la retraite s’impose comme une priorité et l’éducation financière apparaît comme un enjeu majeur. À travers son Observatoire 2026, Corum L’Épargne dresse un panorama des habitudes d’épargne, des comportements d’investissement et de la confiance accordée aux différents acteurs du conseil financier. L’étude montre également que l’intelligence artificielle peine encore à convaincre lorsqu’il s’agit de gérer son patrimoine.

Les principaux enseignements de l’étude

  • 81 % des Français déclarent parler d’argent au sein de leur famille.
  • 82 % souhaitent que l’éducation financière soit enseignée à l’école.
  • 66 % des actifs s’inquiètent de leur future retraite.
  • 88 % privilégient des placements limitant les risques.
  • 67 % n’utilisent pas ou ne font pas confiance à l’intelligence artificielle pour obtenir des conseils financiers.

Les questions d’argent occupent une place croissante dans le quotidien des Français. Inflation, pouvoir d’achat, évolution des retraites, développement de nouvelles solutions d’investissement ou encore apparition de l’intelligence artificielle : autant de facteurs qui influencent la manière d’épargner, d’investir et de préparer l’avenir.

Pour mieux comprendre ces évolutions, Corum L’Épargne publie une nouvelle édition de son observatoire consacré au rapport des Français à l’argent. Cette enquête permet d’identifier les grandes tendances qui façonnent aujourd’hui les comportements financiers, mais également les attentes des particuliers en matière d’accompagnement et d’éducation financière.

Les résultats montrent que les Français restent attachés à une gestion prudente de leur patrimoine. Ils privilégient les conseils humains, souhaitent mieux comprendre les mécanismes financiers et considèrent de plus en plus que l’apprentissage de la gestion de l’argent devrait débuter dès l’école.

Présentation de l’étude et méthodologie

L’Observatoire Corum l’Épargne est une étude réalisée afin d’analyser le rapport des Français à l’argent, à l’épargne et à l’investissement. Cette édition 2026 s’intéresse notamment aux habitudes de discussion autour des finances personnelles, à la préparation de la retraite, aux sources d’information utilisées pour prendre des décisions financières ainsi qu’à la place grandissante des nouvelles technologies dans la gestion du patrimoine.

L’enquête a été menée par OpinionWay pour Corum L’Épargne auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 Français âgés de 18 ans et plus. Les interviews ont été réalisées en ligne entre le 2 et le 8 avril 2026 selon la méthode des quotas, prenant en compte le sexe, l’âge, la catégorie socioprofessionnelle, la région et la taille de l’agglomération. Les résultats sont conformes à la norme ISO 20252, avec une marge d’erreur comprise entre 1,4 et 3,1 points.

Les chiffres clés de l’enquête

  • Organisme : Corum L’Épargne
  • Institut d’étude : OpinionWay
  • Échantillon : 1 004 Français de 18 ans et plus
  • Mode de recueil : questionnaire en ligne (CAWI)
  • Période d’enquête : du 2 au 8 avril 2026
  • Méthode : quotas (âge, sexe, CSP, région, taille d’agglomération)

À retenir

Les résultats de cette étude reflètent les opinions déclarées par les personnes interrogées au moment de l’enquête. Comme tout sondage, ils doivent être interprétés en tenant compte de la marge d’incertitude statistique ainsi que du contexte économique du printemps 2026.

Pourquoi les Français parlent-ils davantage d’argent ?

Pendant longtemps, les questions d’argent ont été perçues comme un sujet intime, parfois même tabou. Évoquer son salaire, son patrimoine ou ses difficultés financières était rarement considéré comme naturel, y compris au sein de la famille. Les résultats de l’Observatoire Corum l’Épargne montrent toutefois que cette perception évolue progressivement.

Aujourd’hui, 81 % des Français déclarent parler d’argent au sein de leur famille, qu’il s’agisse d’évoquer un projet immobilier, une stratégie d’épargne, la préparation de la retraite ou tout simplement la gestion du budget quotidien. Ce chiffre illustre une évolution des comportements : les finances personnelles deviennent un sujet de discussion plus courant, notamment dans un contexte marqué par l’inflation, les interrogations sur le pouvoir d’achat et les réformes successives des retraites.

Cette ouverture traduit également une prise de conscience. Les décisions financières ont des conséquences sur le long terme et nécessitent souvent des échanges avec ses proches. Parler d’argent permet de mieux préparer certains projets, de transmettre des conseils ou encore d’anticiper des situations patrimoniales importantes comme une succession ou un investissement immobilier.

Le chiffre clé

81 % des Français indiquent que les discussions autour de l’argent sont ouvertes au sein de leur famille ou qu’ils connaissent la situation financière de leurs proches.

La famille reste le premier espace de discussion financière

Si les Français parlent davantage d’argent, ces échanges restent principalement limités au cercle familial. Le conjoint constitue le premier interlocuteur lorsqu’il est question de budget, d’épargne ou d’investissement. Les parents arrivent ensuite, suivis des enfants adultes et des autres membres de la famille.

Cette proximité s’explique par les nombreuses décisions financières qui concernent directement le foyer : achat d’un logement, préparation des études des enfants, constitution d’une épargne de précaution ou organisation de la retraite. Ces projets nécessitent souvent une vision commune des objectifs patrimoniaux.

À l’inverse, les conversations avec les collègues ou les connaissances restent beaucoup plus rares. Les revenus, le patrimoine ou les placements financiers demeurent des informations personnelles que la plupart des Français préfèrent ne pas partager en dehors de leur entourage proche.

Pourquoi ces échanges sont importants ?

Parler d’argent en famille permet souvent d’aborder des sujets essentiels comme la préparation de la retraite, la transmission du patrimoine, les projets immobiliers ou encore les bonnes pratiques d’épargne. Ces échanges favorisent également la transmission de connaissances entre générations.

Les jeunes générations contribuent à faire évoluer les mentalités

L’étude met en évidence des différences selon l’âge des répondants. Les moins de 35 ans apparaissent plus à l’aise pour évoquer leurs finances personnelles que leurs aînés. Ils sont plus nombreux à discuter librement de leur budget, de leurs placements ou encore des solutions d’épargne disponibles.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette évolution. Les jeunes adultes disposent aujourd’hui d’un accès beaucoup plus important à l’information financière grâce aux médias spécialisés, aux réseaux sociaux, aux plateformes d’investissement ou aux contenus pédagogiques disponibles en ligne. Les nouvelles générations sont également confrontées plus tôt à des décisions financières importantes : études, premier emploi, crédit immobilier ou préparation de la retraite.

Cette plus grande transparence contribue progressivement à banaliser les discussions autour de l’argent, même si les habitudes restent très variables selon les familles et les catégories sociales.

Une parole plus libre ne signifie pas une meilleure culture financière

Si les Français semblent plus enclins à parler d’argent, cela ne signifie pas pour autant qu’ils maîtrisent les notions essentielles liées à la gestion financière. Les résultats de l’étude montrent au contraire qu’une grande majorité estime nécessaire de renforcer les connaissances financières de la population.

Comprendre le fonctionnement de l’épargne, des placements, du crédit ou de la fiscalité reste un défi pour de nombreux particuliers. Les échanges familiaux permettent de partager certaines expériences, mais ils ne remplacent pas un apprentissage structuré ni les conseils d’un professionnel lorsque les décisions patrimoniales deviennent plus complexes.

Cette évolution explique pourquoi les Français sont nombreux à souhaiter que l’éducation financière soit davantage développée dès le parcours scolaire. Pour beaucoup, apprendre à gérer un budget ou comprendre les mécanismes de l’investissement constitue désormais une compétence essentielle de la vie quotidienne.

En pratique

Un jeune actif qui échange régulièrement avec ses parents sur son budget, son épargne ou ses premiers investissements dispose souvent d’une meilleure compréhension des décisions financières à prendre. Ces discussions peuvent faciliter la préparation d’un achat immobilier, la constitution d’une épargne de précaution ou le choix d’un placement à long terme. Elles ne remplacent toutefois pas l’accompagnement d’un professionnel pour les décisions patrimoniales les plus importantes.

Pourquoi l’éducation financière devient-elle un enjeu majeur ?

L’ouverture des discussions autour de l’argent met également en lumière une autre réalité : beaucoup de Français estiment ne pas avoir reçu les connaissances nécessaires pour gérer efficacement leurs finances personnelles. C’est pourquoi l’éducation financière apparaît comme l’un des principaux enseignements de cette édition de l’Observatoire Corum l’Épargne.

82 % des personnes interrogées considèrent que l’école devrait enseigner les bases de la gestion financière. Cette attente dépasse largement les clivages générationnels et traduit une volonté de mieux préparer les futurs adultes aux décisions économiques qu’ils devront prendre tout au long de leur vie.

Les répondants ne souhaitent pas nécessairement un enseignement théorique de la finance. Ils attendent avant tout des connaissances directement applicables au quotidien : construire un budget, comprendre le fonctionnement d’un crédit, identifier les principales formes d’épargne, éviter les arnaques financières ou encore découvrir les principes de base de l’investissement.

Pour de nombreux Français, ces compétences sont devenues aussi importantes que les connaissances administratives ou numériques indispensables à l’entrée dans la vie active. Elles permettent de mieux anticiper les imprévus, de préparer des projets de long terme et de prendre des décisions financières plus éclairées.

Pourquoi la retraite reste-t-elle une préoccupation majeure ?

Parmi les nombreux enseignements de l’Observatoire Corum l’Épargne 2026, la préparation de la retraite apparaît comme l’une des principales préoccupations des Français. L’allongement de l’espérance de vie, les réformes successives du système de retraite et les incertitudes économiques conduisent de nombreux actifs à s’interroger sur leur futur niveau de vie.

L’étude révèle que 66 % des personnes qui ne sont pas encore retraitées se disent inquiètes pour leur future retraite. Ce résultat illustre une prise de conscience croissante : compter uniquement sur les pensions versées par les régimes obligatoires ne semble plus suffisant pour garantir son pouvoir d’achat une fois la vie professionnelle terminée.

Cette inquiétude concerne toutes les générations, même si elle s’exprime différemment selon l’âge. Les jeunes actifs disposent d’un horizon plus long pour préparer leur retraite, tandis que les personnes proches de la fin de leur carrière s’interrogent davantage sur le montant de leurs futurs revenus et sur leur capacité à maintenir leur niveau de vie.

Le chiffre clé

66 % des actifs déclarent être préoccupés par leur future situation financière à la retraite.

Commencer à épargner tôt fait désormais consensus

Face à ces inquiétudes, les Français partagent une conviction commune : la préparation de la retraite ne doit pas attendre les dernières années de la vie professionnelle. Pour une majorité des répondants, il est préférable de commencer à constituer une épargne dès les premiers revenus afin de profiter d’un horizon d’investissement plus long.

Cette stratégie permet d’investir progressivement, d’étaler son effort d’épargne dans le temps et de limiter l’impact des aléas économiques. Elle offre également davantage de flexibilité pour adapter son patrimoine aux différentes étapes de la vie : achat immobilier, naissance des enfants ou préparation de nouveaux projets.

Certains répondants estiment même que la sensibilisation à l’épargne devrait intervenir dès les études supérieures, afin de permettre aux jeunes adultes d’adopter rapidement de bonnes habitudes de gestion financière.

Les Français conseillent aux jeunes d’anticiper davantage

L’étude s’intéresse également aux conseils que les différentes générations souhaiteraient transmettre aux plus jeunes. Les réponses mettent en avant plusieurs recommandations récurrentes : commencer à épargner le plus tôt possible, suivre attentivement son budget, éviter les dépenses inutiles et préparer les projets de long terme sans attendre.

L’investissement est également cité comme un moyen de construire progressivement son patrimoine. Toutefois, les Français rappellent qu’il convient d’investir selon sa situation personnelle, ses objectifs et sa capacité à accepter un certain niveau de risque.

Cette volonté de transmettre de meilleures pratiques financières traduit une évolution du rapport à l’argent. Les répondants souhaitent que les nouvelles générations disposent d’outils qu’ils estiment parfois avoir découverts trop tard au cours de leur propre parcours.

Les principaux enseignements concernant la préparation de la retraite
Constat Résultat de l’étude Enseignement
Préoccupation pour la retraite 66 % des actifs se disent inquiets La préparation financière devient une priorité.
Moment idéal pour commencer à épargner Dès le début de la vie professionnelle pour une majorité des répondants Les Français privilégient une stratégie de long terme.
Conseils transmis aux jeunes Épargner tôt, gérer son budget et anticiper La prévention financière est jugée essentielle.

À retenir

Les résultats de l’étude montrent que la retraite n’est plus uniquement une préoccupation des seniors. Les jeunes actifs sont également nombreux à considérer que l’anticipation constitue aujourd’hui un élément indispensable de la gestion de leur patrimoine.

Comment les Français investissent-ils leur argent ?

Si les Français sont conscients de l’importance de préparer leur avenir financier, cela ne signifie pas pour autant qu’ils recherchent des placements risqués. L’Observatoire Corum l’Épargne met au contraire en évidence une préférence très nette pour les investissements offrant un niveau de sécurité élevé.

88 % des répondants déclarent privilégier une stratégie visant à limiter les risques plutôt qu’à rechercher un rendement plus important. Cette approche prudente demeure une caractéristique forte du comportement des épargnants français, quels que soient leur âge ou leur niveau de revenus.

Cette recherche de sécurité influence directement le choix des solutions d’épargne, mais aussi celui des interlocuteurs auxquels les particuliers font appel avant de prendre une décision financière importante.

Le conseiller bancaire reste un interlocuteur privilégié

Avant d’investir plusieurs milliers d’euros, les Français continuent de se tourner en priorité vers leur établissement bancaire. Le conseiller bancaire apparaît comme l’interlocuteur de confiance pour obtenir des explications sur les différents produits financiers, évaluer les risques et construire une stratégie adaptée à leur situation.

Lorsque les montants investis augmentent, les conseillers en gestion de patrimoine occupent également une place importante. Leur expertise est particulièrement recherchée pour les projets patrimoniaux de long terme ou les situations financières plus complexes.

La famille conserve également un rôle non négligeable. Les échanges avec les proches permettent souvent d’obtenir un premier avis avant de solliciter un professionnel.

Internet complète les recherches sans remplacer le conseil humain

Les plateformes spécialisées, les comparateurs en ligne et les médias économiques occupent désormais une place importante dans le parcours d’information des investisseurs. Ils permettent de mieux comprendre certains produits financiers ou de comparer différentes solutions avant un rendez-vous avec un conseiller.

Pour autant, ces outils ne remplacent pas l’accompagnement humain. Les Français privilégient encore largement les échanges avec un professionnel lorsqu’il s’agit d’engager une partie importante de leur épargne.

Cette tendance traduit une volonté de sécuriser les décisions financières dans un environnement économique parfois incertain, où les produits d’investissement sont de plus en plus nombreux et parfois complexes à comparer.

L’intelligence artificielle peut-elle devenir un conseiller financier ?

L’essor des outils d’intelligence artificielle transforme progressivement la manière dont les particuliers recherchent de l’information. Les assistants conversationnels, les moteurs de recherche enrichis par l’IA ou les plateformes capables d’analyser un portefeuille d’investissement se multiplient. Pourtant, lorsqu’il est question de gérer son épargne ou de prendre une décision patrimoniale, les Français restent prudents.

L’Observatoire Corum l’Épargne montre que 67 % des répondants déclarent ne pas utiliser l’intelligence artificielle pour obtenir des conseils financiers ou ne pas lui faire confiance. Malgré la démocratisation de ces technologies, une majorité préfère continuer à s’appuyer sur des interlocuteurs humains pour les décisions importantes.

Cette prudence s’explique notamment par la nature des choix financiers. Investir son épargne, préparer sa retraite ou sélectionner un placement implique de prendre en compte des éléments personnels que beaucoup estiment encore difficiles à confier à un outil automatisé.

Le chiffre clé

67 % des Français déclarent ne pas faire confiance à l’intelligence artificielle ou ne pas l’utiliser pour obtenir des conseils financiers.

L’IA est avant tout utilisée comme un outil d’information

Lorsque les Français utilisent des outils d’intelligence artificielle, ils le font principalement pour obtenir des explications sur des notions financières, comprendre le fonctionnement d’un produit d’épargne ou préparer des recherches avant un rendez-vous avec leur conseiller.

Cette utilisation reste donc complémentaire. L’IA permet de gagner du temps, de vulgariser certaines notions complexes ou de comparer différents concepts financiers, mais elle intervient rarement comme unique source de décision.

Les répondants considèrent que les décisions engageant leur patrimoine nécessitent encore un échange avec un professionnel capable de prendre en compte leur situation personnelle, leurs objectifs patrimoniaux et leur tolérance au risque.

Les jeunes générations sont plus ouvertes aux nouveaux usages

Comme pour les autres thématiques de l’étude, les écarts générationnels sont importants. Les jeunes adultes utilisent davantage les outils numériques pour rechercher des informations financières et se montrent plus enclins à tester les solutions reposant sur l’intelligence artificielle.

Cette ouverture s’explique par une plus grande familiarité avec les technologies numériques ainsi que par des habitudes de consommation de l’information différentes. Les moins de 35 ans consultent plus facilement plusieurs sources avant de prendre une décision, qu’il s’agisse de plateformes spécialisées, de médias économiques ou d’assistants conversationnels.

À l’inverse, les générations plus âgées privilégient très largement les échanges directs avec leur banque ou leur conseiller en gestion de patrimoine, considérés comme des interlocuteurs plus fiables lorsqu’il s’agit de sécuriser leur épargne.

L’intelligence artificielle ne remplace pas le conseil personnalisé

Les résultats de l’étude montrent que les Français considèrent avant tout l’IA comme un outil d’information. Les décisions d’investissement continuent d’être majoritairement prises avec l’aide d’un conseiller ou après un échange avec un proche de confiance.

Les principaux enseignements de l’Observatoire Corum l’Épargne 2026

Au-delà de chacun des résultats présentés, l’étude met en évidence plusieurs tendances de fond qui caractérisent le rapport actuel des Français à leurs finances personnelles. Les comportements évoluent progressivement, mais certaines constantes demeurent, notamment la recherche de sécurité et l’importance accordée au conseil humain.

Les principaux résultats de l’Observatoire Corum l’Épargne 2026
Thématique Résultat Enseignement
Discussion autour de l’argent 81 % parlent d’argent au sein de leur famille Le sujet devient progressivement moins tabou.
Éducation financière 82 % souhaitent un enseignement à l’école Les Français veulent mieux préparer les jeunes à gérer leur argent.
Préparation de la retraite 66 % des actifs sont inquiets L’anticipation financière devient une priorité.
Investissement 88 % privilégient des placements limitant les risques La prudence reste le comportement dominant.
Intelligence artificielle 67 % ne lui font pas confiance pour les conseils financiers Le conseil humain conserve une place centrale.
Ce qu’il faut retenir de l’étude
  • Les discussions autour de l’argent deviennent plus fréquentes au sein des familles.
  • Les Français souhaitent développer la culture financière dès le plus jeune âge.
  • La retraite reste l’une des principales préoccupations patrimoniales.
  • Les stratégies d’investissement privilégient toujours la sécurité.
  • Les banques et les conseillers restent les interlocuteurs privilégiés malgré l’essor de l’intelligence artificielle.

Les limites de l’étude

  • Les résultats reposent sur les déclarations de 1 004 Français interrogés en ligne entre le 2 et le 8 avril 2026.
  • Comme toute enquête d’opinion, ils reflètent les perceptions des répondants au moment de l’étude et non des comportements observés.
  • Les réponses peuvent évoluer en fonction du contexte économique, de l’inflation, des marchés financiers ou des réformes touchant l’épargne et les retraites.
  • La marge d’incertitude statistique est comprise entre 1,4 et 3,1 points selon les résultats analysés.

À retenir

Cette étude permet avant tout d’identifier les grandes tendances du rapport des Français à l’argent. Elle ne constitue ni un conseil en investissement ni une recommandation personnalisée concernant la gestion d’un patrimoine.

Questions fréquentes sur l’Observatoire Corum l’Épargne
Qui réalise l’Observatoire Corum l’Épargne ?

L’étude est réalisée par OpinionWay pour Corum L’Épargne auprès d’un échantillon représentatif de Français âgés de 18 ans et plus.

Combien de personnes ont participé à l’enquête ?

L’édition 2026 repose sur les réponses de 1 004 personnes interrogées en ligne selon la méthode des quotas afin de représenter la population française.

Quel est le principal enseignement de cette étude ?

L’étude montre que les Français souhaitent mieux comprendre les questions financières, préparer plus tôt leur retraite et continuent de privilégier des placements prudents accompagnés par des conseillers humains.

Les Français font-ils confiance à l’intelligence artificielle pour investir ?

La majorité des répondants indique ne pas utiliser ou ne pas faire confiance à l’intelligence artificielle pour obtenir des conseils financiers. Les outils d’IA sont principalement perçus comme une source d’information complémentaire.